Anne-François Gallardo, Caritas Jura
Anne-Françoise Gallardo, Présidente de Caritas Jura et Jean Noël Maillard, Directeur de Caritas Jura se sont prêtés tous deux à une interview.
Sommaire
- Quels étaient leurs besoins ?
- Pourquoi avoir fait appel à Creapole pour cet accompagnement ?
- Qu'est-ce que Creapole vous a apporté ?
- Comment évaluez-vous les méthodes utilisées ?
- Une terminologie cool
- Quels résultats concrets en avez-vous retiré ?
- Quelles seraient vos recommandations pour un prochain accompagnement ?
- Et vous ?
Quels étaient leurs besoins ?
Anne-François Gallardo : tous les 5 ans, une nouvelle stratégie pour Caritas Jura est élaborée.
Après cinq exercices menés de manière assez classique, nous avions envie de changer d’approche et d’y intégrer davantage de participation.
Jusqu’ici, le processus se déroulait en interne sous la responsabilité de Jean‑Noël Maillard. Comme nous avions une vraie volonté de nous réinventer, nous nous sommes dit : faisons‑nous accompagner pour apporter un vent de fraîcheur !
Pourquoi avoir fait appel à Creapole pour cet accompagnement ?
Certainement par accointance personnelle ; Jean Noël connait Creapole et nous l’a fortement recommandée.
Creapole, au travers de l’expérience de Gladys chez Creaholic, connait le contexte dans lequel nous évoluons, notamment sur les démarches de gouvernance distribuée que nous mettons en place actuellement.
Il était évident pour nous d’avoir un partenaire qui s’inscrit dans cette dynamique,
qui pouvait nous accompagner avec des outils participatifs.
Cela paraissait si évident de travailler avec Creapole que nous n’avons pas souhaité demander d’autres offres.
Qu'est-ce que Creapole vous a apporté ?
Je suis vraiment heureuse d’avoir collaboré avec des personnes comme vous, pleines de bienveillance.
J’ai apprécié que l’accompagnement ne soit ni rigide, ni trop dirigé. C’était une démarche totalement nouvelle pour moi : la structure m’a surprise au début, mais avec l’esprit ouvert cela m’a permis de le vivre pleinement.
Le processus a permis d’aller véritablement au fond des choses, grâce à une démarche très participative impliquant l’ensemble des collaborateur·trices.
Nous avons été inondés de matière, immergés par toute la richesse des contributions.
Il était clair que les participant·es étaient heureux·ses d’avoir l’occasion de s’exprimer, de faire entendre leur voix.
Comment évaluez-vous les méthodes utilisées ?
Le processus était exigeant.
Il y avait, pour chaque étape, une méthode suivie et des demandes d’implication des différent·es acteur·trices, en tant que facilitateurs.
Les membres du COPIL ont aussi été très impliqués ; ils ont dû participer à la préparation des différents éléments-clés. Cela a un coût, un investissement important.
J’ai dû mettre aussi beaucoup d’énergie, c’est aussi un choix, afin d’encourager une autre manière de faire.
La différence avec les précédents processus d’élaboration de la stratégie a été la prise en compte et la participation d’un maximum de gens, y compris la participation des parties prenantes.
« L’offre est sympa, la terminologie est cool, mais derrière il y a beaucoup de travail. »
Jean Noël Maillard, Directeur de Caritas Jura
La méthodologie demande un certain investissement en temps, mais je me suis sentie réellement enrichie par l’expérience.
J’ai créé du lien avec les collaborateur·trices ; j’ai pleinement vécu mon engagement au lieu de rester cantonnée à une simple liste d’informations. C’était une première pour moi : on n’est pas dans un cahier d’objectifs figé, mais dans un accompagnement co‑construit, vivant. C’est un processus qu’il faut vraiment vivre pour en saisir toute la valeur nous préciser Anne-Françoise Gallardo.
Quels résultats concrets en avez-vous retiré ?
Le résultat n’est pas le même que lors des stratégies précédentes, c’est la preuve que le changement de méthodologie porte du fruit.
Peut-être qu’au niveau des objectifs stratégiques retenus, nous n’aurions pas été très éloignés d’un processus habituel mais au niveau de la dynamique collective, ça a été vraiment différent : les collaborateurs et collaboratrices peuvent clairement dire “c’est le mot que j’ai dit, on a tenu compte de ce que j’ai dit”.
Même les personnes un peu sceptiques ont adhéré.
On sera gagnant sur le long terme grâce aux méthodes utilisées, ça sera des choses que les collaborateurs et collaboratrices auront déjà pu appréhender.
Quelles seraient vos recommandations pour un prochain accompagnement ?
Peut‑être faurait‑il segmenter davantage les participant·es et créer des groupes plus petits.
C’était très positif de consulter tout le monde, mais la taille du groupe a parfois rendu les échanges moins fluides : certaines personnes discutaient entre elles et ne restaient pas toujours concentrées sur leur groupe de travail.
Des groupes plus restreints auraient sans doute permis une participation plus ciblée et plus efficace.
Et vous ?
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